IA et extraction
Ce que l’IA fait sur des contrats, comment le tester sur les vôtres, et ce qu’il faut faire écrire à l’éditeur.
Par où commencer : Que peut vraiment faire l’IA sur vos contrats ?
- Que peut vraiment faire l’IA sur vos contrats ?Lire un stock et préparer une revue, oui ; décider, non. Ce qu’on peut lui confier d’abord, ce qui reste sous contrôle, et le cas où aller plus loin.
- Comment tester l’extraction sur vos propres contrats ?Un protocole à rejouer avant d’acheter : tirage au sort par type de document, référence à deux lecteurs, résultat par champ. Calcul à refaire à la main.
- Combien de contrats pour un test fiable ?35 occurrences par champ pour écarter un outil, 139 pour ±5 points, 385 au pire : le calcul à refaire à la main, et quand relire tout coûte moins cher.
- Dates écrites ou à déduire : l’IA ne les traite pas pareilDate de signature contre préavis : ce que disent les études, leurs limites, et les dates qui peuvent suivre un échantillon ou demandent une vérification.
- Vos scans empêchent-ils l’extraction ?Rescanner tout le stock ou non : comparez d’abord les résultats par groupe de scans, avec 300 dpi comme repère. Le manuscrit se traite à part.
- Extraction en français : ce que les éditeurs documententLes chiffres publics portent sur l’anglais et la langue se vérifie fonction par fonction : Docusign CLM et Agreement Manager ne documentent pas la même chose.
- Que vaut un taux de précision annoncé ?92 % sans méthode, 95 % de suggestions acceptées, 5 % de mieux sur un banc maison : ces chiffres ne mesurent pas la même chose. La grille pour les lire.
- Ce que les études publiques disent de l’extraction de clausesCUAD, ContractEval, MAUD, Vals : résultats variables selon les clauses, sans preuve sur le français dans les études lues. Méthodes et limites.
- Qui doit relire ce que l’IA a extrait ?Le propriétaire de l’échéance sur les dates, le juriste sur les clauses à risque, un échantillon sur le reste : la répartition, la charge et quand tout relire.
- Laisser l’IA rédiger vos premiers jets de contrat ?Modèle et clausier d’abord, génération libre seulement pour un brouillon relu. L’ordre à suivre, ce que coûte le modèle selon l’outil et quoi relire.
- Assistant IA dans Word : ce qu’il faut vérifierAvant un assistant IA dans Word, vérifiez plan requis, origine des positions et données envoyées hors de vos serveurs. Relevé par éditeur.
- Interroger son stock de contrats en langage courant : utile ?Retrouver une clause, oui ; se fier à un total, prudence. Exigez la source et contrôlez les agrégats avec notre exemple de calcul fictif.
- Vos contrats servent-ils à entraîner le modèle ?La réponse tient en trois questions : qui fournit le modèle, ce qui est conservé et combien de temps, qui peut lire. Quatre fournisseurs et cinq éditeurs relus.
- Peut-on coller un contrat dans un assistant public ?Pas dans une offre grand public : c’est aussi une question de secret des affaires. Que coller où, la consigne à écrire et ce qui change pour un modèle vierge.
- Règlement sur l’IA : faut-il former vos utilisateurs ?Article 4 après l’omnibus : mesures sans forme imposée ni niveau garanti. Nous conseillons une courte formation et une trace, par prudence.
- L’extraction de contrats est-elle à haut risque ?Notre lecture du règlement IA : pas par sa seule destination, sauf usage RH ou solvabilité. Tableau par usage, dates, article 25, et ce qui reste à confirmer.
- Jusqu’où un outil peut-il conseiller sur un contrat ?Extraire et comparer à votre guide, oui. Dire ce que signifie une clause dans votre situation et quoi faire : gardez ce jugement à une personne habilitée.
- Confidentialité des juristes : que changer dans vos accès ?Rien pour votre stock de contrats. Au plus tard le 1er février 2027 selon Légifrance : séparer les consultations, préparer mention et accès restreint si besoin.
- IA ou prestataire humain pour reprendre un stock ?IA avec contrôle ciblé pour un stock homogène, saisie humaine si vos dates sont rares et le papier mauvais. Grille de choix, calcul fictif et devis à demander.
- Corrections de l’IA : qui les envoie à la contrepartie ?Relisez toutes les corrections avant l’envoi et repérez celles de l’IA : le logiciel ne les distingue pas toujours. Méthode en cinq étapes et limites.
- Accepter une valeur selon son score de confiance ?Un score est une estimation du système. Comparez chez vous l’erreur réelle à chaque tranche avant d’automatiser, et jamais pour un préavis. Calcul à refaire.
- Erreur d’extraction : qui en supporte le coût ?D’après les conditions lues, l’éditeur renvoie la vérification au client. Ce que disent Tomorro, Docusign et DiliTrust, et comment dimensionner votre contrôle.
- Votre éditeur change de modèle d’IA : rejouer le test ?Oui, sur vos champs à risque et avec le même échantillon. Rejouer coûte peu si la référence est gardée. Ce que disent les éditeurs, et la clause à demander.