Une fiche par éditeur : pour qui nous le retenons, à qui nous le déconseillons, ce qu’il publie et ce qu’il faut lui faire écrire.
Par où commencer : CLM métier ou suite juridique : qu’est-ce qui fait basculer ?
Tous les acteurs relevés, avec ou sans fiche
Les comparatifs entre deux logiciels
Tomorro
Tomorro : pour quelle entreprise ?Premier candidat pour une PME française qui négocie ses ventes, sous réserve du devis. Vérifiez les valideurs facturés et les conditions de sortie.
DiliTrust
DiliTrust (ex-Hyperlex) : pour quelle direction juridique ?Suite française avec module de contrats, issue du rachat d’Hyperlex. Pour qui elle se défend, ce que ses pages disent de son IA, et ce qu’il faut faire écrire.
Legisway · logo de Wolters Kluwer
Legisway : quelle édition pour quelle équipe juridique ?Prix d’entrée de Legisway (8 000, 13 000, 16 000 € par an) : quelle édition viser si vous négociez dans Word, et pourquoi Core ne suffit pas à une PME.
Gino LegalTech
Gino LegalTech : à regarder si vos documents sont complexesÀ regarder pour des modèles complexes : Gino se déclare CLM complet. Vérifiez sur vos documents ce qui justifie ce choix et ce qui reste inconnu.
MYLEGITECH
MYLEGITECH (ex-Seraphin.legal) : quelle formule choisir ?Notre choix si vous négociez : Ultimate. Comparez les formules de 19 à 189 €/mois et faites préciser taxes, unité de facturation et engagement.
Juriview
Juriview : ce qu’on sait, ce qu’il faut demanderUn module contrats pour directions juridiques, mais ni prix ni conditions de sortie trouvés. Les réponses à obtenir avant de retenir Juriview.
MyNotary
MyNotary : pour quelle activité immobilière ?À retenir pour les agences et la transaction immobilière. Calcul à six utilisateurs, limites et portée réelle du « sans engagement ».
Docusign IAM · logo de l’éditeur
Docusign IAM : pour qui, à quel prix ?Bon échelon si vous signez déjà chez Docusign et négociez peu : dès 36 € par utilisateur et par mois. Quel forfait prendre, quota d’historique, limites.
Docusign CLM · logo de l’éditeur
Docusign CLM : pour qui, à côté d’IAM ?À examiner pour une grande organisation sur Docusign et Salesforce. Prix sur devis, extraction documentée en anglais : testez vos contrats.
Icertis
Icertis : pour les groupes dont les achats pèsent lourdÀ examiner pour un groupe sur SAP ou Ariba avec une équipe projet, peu adapté à une PME. Prix inconnus et portée des connecteurs à vérifier.
Sirion
Sirion : gérer les contrats après la signaturePour un grand acheteur suivant prestataires et niveaux de service. Peu adapté à une PME ; faites vérifier portail fournisseur et mesures réelles.
Ironclad
Ironclad depuis la France : pour quelle équipe ?Pour un flux commercial élevé et un juridique outillé. Région UE à faire écrire, serveurs déclarés aux États-Unis et dates au format américain.
Juro
Juro : pour quelle équipe ?Notre choix pour une équipe anglophone : Word dans tous les plans, revue IA en anglais. Faites écrire l’hébergement et les modalités d’export.
Agiloft
Agiloft : qui va l’administrer chez vous ?Un CLM configurable pour processus atypiques avec administrateur dédié. Sans lui, la configuration devient le projet : notre avis et le contre-cas.
Concord
Concord : combien coûte le plan qu’il vous faut ?Avec validations : 10 788 USD/an à cinq utilisateurs, 19 068 à quinze. Calcul à prix public, réserves et profils auxquels nous déconseillons Concord.
Oneflow
Oneflow : ce que couvre l’offre à partir de 250 € par moisPour vendre sur modèles depuis l’UE : dès 3 000 €/an pour cinq utilisateurs. Moins adapté si la contrepartie veut Word ; fonctions à confirmer au devis.
Contractbook
Contractbook : ce que change le rachat par ScriveÀ envisager avec contrat court et feuille de route écrite après le rachat par Scrive. Prix illisibles, français non déclaré et quotas à vérifier.
PandaDoc
PandaDoc pour gérer ses contrats : jusqu’où ?Pour envoyer et signer des devis, peu adapté aux obligations. Avec validations : 2 940 USD/an à cinq sièges, hors crédits et modules.
Salesforce Contracts · logo de l’éditeur
Salesforce Contracts : à quelles conditions ?Défendable si Revenue Cloud est déjà en place. À 50 € par utilisateur et par mois, le coût réel dépend de prérequis non chiffrés, et du juridique resté dehors.
Microsoft 365 · logo de l’éditeur
Microsoft 365 : assembler soi-même un suivi de contratsSous nos repères, Microsoft 365 suffit avec un administrateur ; au-delà, préférez un CLM. Briques, coût et statut d’Agreements à vérifier.