MyNotary : pour quelle activité immobilière ?
Vous travaillez dans l’immobilier, vous hésitez entre MyNotary et un logiciel de contrats plus général, et vous voulez savoir lequel correspond à votre activité.
MyNotary
Oui si vous êtes une agence ou un réseau de transaction : MyNotary réunit les trames de mandats et de ventes, la collecte de pièces, les registres et la signature, pour un prix affiché dès 48 € HT par mois à 4 utilisateurs.
Non comme outil général d’entreprise. Les pages lues ne décrivent ni négociation dans Word, ni circuit de validation à plusieurs, ni alerte de reconduction : pour des contrats de vente ou d’achat hors immobilier, il ne répond pas au besoin. Une foncière qui suit des baux en nombre doit regarder un outil de gestion immobilière ou un CLM (logiciel de gestion du cycle de vie des contrats) qui gère ces baux.
Notre avis
MyNotary est notre choix de départ pour une agence ou un réseau immobilier qui rédige des mandats et des compromis. Nous ne le recommandons pas à une entreprise qui cherche à gérer l’ensemble de ses contrats.
Pourquoi
- Ses trames sont celles du métier : mandats, ventes, locations, baux commerciaux, neuf, syndic, ainsi que les avenants associés. Un CLM généraliste vous laisserait les écrire.
- Les obligations de la profession sont intégrées à l’abonnement : registre des mandats et dispositif Tracfin. C’est ce qu’un logiciel de contrats classique ne porte pas.
- Il se relie aux logiciels immobiliers que vous utilisez déjà, comme Hektor, Apimo ou SweepBright, et son prix se calcule à l’avance.
Ce qui change notre avis
Vous sortez du cas MyNotary si l’essentiel de vos contrats se négocie, s’il faut suivre des obligations dans la durée ou si vous suivez des baux en nombre, sans transaction. Pour une agence, deux points pourraient nous arrêter : un engagement annuel plus ferme que prévu, ou un export qui ne sort ni vos contrats signés ni leurs preuves. Lisez le contrat et faites l’essai.
Votre activité, notre réponse
Les trames recouvrent plus que la vente d’un appartement, mais couvrir un document ne veut pas dire couvrir son suivi. Cette lecture est la nôtre.
| Vous êtes | Notre avis | Pourquoi |
|---|---|---|
| Agence ou réseau de transaction | Oui, c’est son cas | Mandats, compromis, registre, Tracfin, pièces, signature |
| Administrateur de biens | À regarder | Mandats de gestion et registre de gestion figurent, sans suivi d’échéances décrit |
| Foncière ou enseigne avec des baux en nombre | Pas en premier | Trames de baux commerciaux disponibles, mais aucune alerte d’échéance lue. Lisez notre page sur les baux |
| Promoteur, constructeur, syndic | À tester sur vos dossiers | Des trames existent ; nous n’avons pas de quoi juger le reste du parcours |
| Entreprise hors immobilier | Non | Ni négociation, ni validation interne à plusieurs, ni CRM généraliste dans les pages lues |
Six utilisateurs : Business ou Premium ?
Voici un calcul sur une agence fictive de 6 utilisateurs, à refaire avec vos chiffres. Nous lisons le supplément par utilisateur comme mensuel, ce que la page n’écrit pas sur cette ligne : faites-le confirmer. Dès que vous prenez les trois options listées, l’écart se réduit à 3 € HT par mois.
À 36 € HT par an d’écart, un seul module de formation ALUR suffit à le dépasser, s’il coûte 39 € HT (la page ne dit pas HT ou TTC sur cette ligne) : Premium inclut ces modules en accès illimité, alors que Business les facture de 29 à 39 € pièce. Si vous voulez ces options et ces formations, prenez Premium. Sinon Business suffit, et Premium coûte 288 € HT de plus par an.
| Formule | Calcul par mois | Par mois | Sur 12 mois |
|---|---|---|---|
| Business seul | 48 + 2 × 12 | 72 € | 864 € |
| Business avec registre SMS, registre répertoire, e-mails personnalisés | 72 + 6 × (0,50 + 1 + 2) | 93 € | 1 116 € |
| Premium, ces trois éléments inclus | 64 + 2 × 16 | 96 € | 1 152 € |
Les packs, à part et perdus en cas de départ
Signatures, recommandés, pré-états datés et états des risques s’achètent à part. Par exemple, 200 signatures simples coûtent 180 € HT, 10 recommandés 39,90 € HT et 10 pré-états datés 500 € HT. La page précise que le coût unitaire s’entend par signataire : un compromis à trois signataires compte trois fois. Calculez donc avec vos signataires plutôt qu’avec vos dossiers.
La page dit les packs valables sans limite de temps. Les conditions générales ajoutent que les unités non consommées sont perdues à la fin de l’abonnement, sans remboursement. Évitez les grands packs juste avant de changer d’outil, et si vous activez le renouvellement automatique, retenez qu’il se désactive depuis le menu d’achat.
« Sans engagement », vraiment ?
La page de tarifs annonce une offre sans engagement. Les conditions générales parlent d’une somme forfaitaire mensuelle ou annuelle, et d’une somme annuelle due en totalité à la signature même si elle se paie par mensualités. Elles renvoient la durée et le renouvellement au contrat. Elles ajoutent qu’une résiliation anticipée, sauf faute de l’éditeur que vous devez justifier, ne donne lieu à aucun remboursement, et que les sommes restant dues jusqu’au terme de la période d’engagement restent à payer.
Les deux textes se concilient si un abonnement au mois existe, mais rien ne le dit. Avant de souscrire, faites écrire si votre abonnement est mensuel ou annuel, et son préavis. Côté prix, le contrat prévoit une révision selon l’indice Syntec à chaque renouvellement, et l’éditeur peut aussi modifier ses tarifs en vous prévenant un mois avant l’échéance.
Sortir : vous vous débrouillez avec l’API
Les conditions générales sont nettes : vous pouvez récupérer vos données par vous-même via l’API pendant le contrat, et aucune opération de réversibilité (la reprise de vos données en fin de contrat) n’est réalisée par l’éditeur, pendant ou après le contrat, sauf devis complémentaire. L’article sur les données personnelles prévoit pourtant une restitution en fin de contrat, « dans les conditions prévues au contrat ». La grille coche une « exportation des données », sans en donner le contenu, et la page d’interconnexions présente l’API comme un moyen d’exploiter des données d’événements.
Un agent sans développeur ne s’en sortira donc peut-être pas seul. Avant de vous engager, demandez ce que l’export contient, si vos contrats signés et leurs preuves sortent en lot, et faites un essai. Autre clause à lire : l’éditeur se réserve le droit d’exploiter de façon agrégée les données transitant par la plateforme, sans limitation de durée, et conserve vos données cinq ans au plus après la fin de la relation.
Deux hébergeurs, deux chiffres de clients
Les mentions légales désignent Google Cloud France. La page sécurité parle d’abord de centres de données européens chez Google Cloud, puis de deux centres en France chez Scaleway, et affirme que tout se passe en France. Nous ne pouvons pas dire lequel héberge quoi : faites écrire l’hébergeur et le pays au contrat.
L’accueil affiche plus de 30 000 professionnels, puis plus de 20 000 plus bas ; la page clients indique plus de 20 000. Ces chiffres sans date ne servent pas à décider. L’éditeur est LaJurisTech, une SAS lyonnaise, MyNotary étant son nom commercial.
Limites de cette page
Nous n’avons pas testé MyNotary. Notre lecture des absences (négociation, validation, alertes de reconduction) repose sur les pages publiques : ces fonctions peuvent exister sans y figurer. Les conditions générales lues ne sont pas datées, et votre contrat fixe la durée et le renouvellement. Les calculs reprennent les tarifs affichés, hors intégration d’un contrat propre, qui se chiffre sur devis.
Preuves et sources
Accueil, tarifs, trames, interconnexions, sécurité, rédaction, mentions légales et conditions générales de vente (non datées) lus le 5 novembre 2026. Non lu : le contrat ou le devis qui fixe durée et renouvellement. Aucun essai ni devis, logiciel non testé.
Voir les 19 éléments : ce qui est un fait lu, une déclaration, notre déduction ou notre avis
Notre avis. MyNotary convient aux agences et à la transaction, et non comme outil général d’entreprise.
Portée : Logiciel non testé.
Réserve : Avis fondé sur des pages publiques et les conditions générales.
Relevé le 5 novembre 2026.
Déclaration de l’éditeur. MyNotary, nom commercial de LaJurisTech SAS, à Lyon, se présente comme la plateforme juridique et administrative des agents immobiliers.
Portée : France, immobilier.
Réserve : RCS Lyon 815 288 717 lu dans les mentions légales.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Mentions légales non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Abonnements affichés : Business à 48 € HT par mois pour 4 utilisateurs, plus 12 € HT par utilisateur supplémentaire ; Premium à 64 € HT par mois pour 4 utilisateurs, plus 16 € HT par utilisateur supplémentaire.
Portée : France, HT, par mois ; la ligne du supplément n’écrit pas la période.
Réserve : Les conditions générales parlent d’une somme mensuelle ou annuelle.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. En Business, le registre avec SMS coûte 0,50 € HT, le registre répertoire 1 € HT et la personnalisation des e-mails 2 € HT par mois et par utilisateur ; ces éléments sont inclus en Premium. Les formations ALUR coûtent 29 € à 39 € par module en Business et sont en accès illimité en Premium.
Portée : France, options en HT ; HT ou TTC non dit pour les formations.
Réserve : Prix affichés au 5 novembre 2026.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Notre déduction. Exemple fictif pour 6 utilisateurs : Business 48 + 2 × 12 = 72 € HT par mois ; avec les trois options 72 + 6 × 3,50 = 93 € HT ; Premium 64 + 2 × 16 = 96 € HT.
Portée : Calcul fictif, supplément lu comme mensuel, options prises pour tous les utilisateurs.
Réserve : Hors packs, intégration d’un contrat propre et autres options.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Packs affichés : 200 signatures simples à 180 € HT, 10 recommandés électroniques à 39,90 € HT, 10 pré-états datés à 500 € HT ; le coût unitaire des signatures s’entend par signataire.
Portée : France, HT, par pack.
Réserve : Exemples d’une grille plus longue.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page de tarifs dit les packs valables sans limite de temps ; les conditions générales précisent que les unités non consommées sont perdues à la fin de l’abonnement, sans remboursement.
Portée : Conditions générales, article 3.3.4, non datées.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page de tarifs annonce une offre sans engagement ; les conditions générales prévoient une somme mensuelle ou annuelle, une somme annuelle due en totalité à la signature même payée par mensualités, et renvoient durée et renouvellement au contrat.
Portée : Articles 7.1, 7.3 et 13, non datés.
Réserve : Deux textes à concilier par écrit ; le contrat ou le devis fait foi.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Sauf faute de l’éditeur à justifier par le client, la résiliation anticipée n’emporte aucun remboursement pour la période en cours, et les sommes dues jusqu’au terme de la période d’engagement restent dues.
Portée : Article 14, non daté.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Le prix peut être révisé à chaque renouvellement selon l’indice Syntec, et l’éditeur peut modifier ses prix en informant le client au moins un mois avant l’échéance.
Portée : Article 7.2, non daté.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Les conditions générales permettent au client de récupérer ses données via l’API pendant le contrat, indiquent qu’aucune opération de réversibilité n’est réalisée par l’éditeur pendant ou après le contrat, sauf devis complémentaire le cas échéant, et une conservation de cinq ans au plus après la fin de la relation.
Portée : Articles 10.3.4 et 10.3.5, non datés.
Réserve : Contenu réellement récupérable par l’API non vérifié.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’article sur les données personnelles prévoit en fin de contrat une restitution des fichiers et données à caractère personnel dans les conditions prévues au contrat.
Portée : Conditions générales, clause de sous-traitance, non datées.
Réserve : Son articulation avec l’article 10.3.4 n’est pas expliquée.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’éditeur se réserve le droit d’exploiter sans limitation de durée, de manière agrégée et sans identification du client ou des utilisateurs, les données transitant par la plateforme, à des fins notamment d’analyse et de statistiques.
Portée : Article 10.3.2, non daté.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : CGV non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Notre déduction. Les pages lues ne décrivent ni négociation ou comparaison de versions dans Word, ni circuit d’approbation interne à plusieurs valideurs, ni alerte de reconduction ou d’échéance de contrat.
Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.
Réserve : Absence dans nos lectures. La ligne « système d’optimisation validation compromis » de la grille n’est pas expliquée.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Rédigez vos contrats non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Le catalogue de trames couvre notamment mandats, ventes, locations, baux commerciaux, vente dans le neuf, opérations de syndic, construction de maison individuelle et avenants.
Portée : France ; liste lue partiellement.
Réserve : Une trame ne vaut pas suivi de ce contrat dans le temps.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Trames de contrats non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’abonnement comprend le registre des mandats, en transaction et en gestion, et le dispositif Tracfin ; la grille cite une intégration à AC3, Hektor, SweepBright, MyKW, Apimo, Leizee, My Adapt, Alveen et Up by Cellance.
Portée : Formules Business et Premium.
Réserve : Sens des échanges non dit. Interconnexion sur mesure via API sur devis en Business.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’éditeur présente son API publique comme un moyen d’automatiser et d’exploiter ses données d’événements ; la grille coche « exportation des données » dans les deux formules.
Portée : France.
Réserve : Contenu de l’export non décrit.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Interconnexions non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Tarifs non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Les mentions légales désignent Google Cloud France comme hébergeur ; la page sécurité parle de centres de données européens de Google Cloud, puis de deux centres en France chez Scaleway, et indique que tout se passe en France.
Portée : France et Europe.
Réserve : Formulations non réconciliées : on ne peut pas dire lequel héberge quoi.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Mentions légales non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Sécurité non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’accueil affiche « plus de 30 000 professionnels » et, plus bas, « plus de 20 000 professionnels » ; la page clients affiche plus de 20 000 professionnels de l’immobilier.
Portée : Pages lues le 5 novembre 2026, non datées.
Réserve : Chiffres contradictoires et non audités, professionnels et non entreprises : aucun n’est retenu.
Relevé le 5 novembre 2026.
- MyNotary (LaJurisTech) : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- MyNotary (LaJurisTech) : Clients non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.