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Quel Logiciel Contrats

DiliTrust (ex-Hyperlex) : pour quelle direction juridique ?

Vous cherchez un logiciel de contrats pour une direction juridique, vous avez croisé DiliTrust ou l’ancien nom Hyperlex, et vous voulez savoir si une suite complète se justifie chez vous.

  • Logo de DiliTrustDiliTrust

Regardez DiliTrust si votre direction juridique doit aussi préparer des conseils d’administration et gérer la vie de ses sociétés, en plus des contrats. Une même suite répond alors à plusieurs besoins réels.

Si seul le flux de contrats commerciaux vous occupe, elle est surdimensionnée : commencez par un CLM métier (un logiciel centré sur le cycle de vie des contrats). Et si la question de l’IA compte pour vous, ne vous fiez pas à la page produit : obtenez une réponse écrite, car l’aide de DiliTrust ne dit pas la même chose.

Notre avis

DiliTrust se défend pour une direction juridique qui veut réunir contrats, conseils et sociétés. Le module de contrats paraît complet d’après ses pages, mais nous n’avons trouvé ni prix, ni lieu d’hébergement, ni conditions de sortie dans ce que nous avons lu : c’est à vous de les obtenir.

Pourquoi

  • La gouvernance fait partie de la suite : instances digitalisées, entités juridiques, dossiers et salle de données figurent aux côtés des contrats. C’est sa différence avec un CLM métier.
  • Une suite n’empêche pas de négocier : le module décrit la relecture dans Word ou Google Docs et un complément Word qui passe vos contrats au crible de vos règles de négociation.
  • Sa documentation dit plus que sa page commerciale sur l’IA, jusqu’à écrire qu’elle ne prétend pas construire le grand modèle de langage sous-jacent. Cette franchise sert à poser les bonnes questions.

Ce qui change notre avis

Passez à Tomorro si votre sujet reste le flux commercial, à Legisway si vous voulez lire un prix d’entrée avant de discuter. Nous l’écartons si DiliTrust ne peut pas écrire dans le contrat le fournisseur, la région et le chemin des données de votre configuration d’IA. Le seul nombre de sociétés ne justifie pas une suite : il faut gérer leur vie juridique.

La question qui décide : qui utilisera autre chose que les contrats ?

La suite réunit cinq produits : instances digitalisées (conseils et comités), gestion des contrats, entités juridiques, gestion des dossiers et salle de données. Vous la rentabilisez si au moins un autre produit a un utilisateur identifié chez vous, par exemple un secrétaire général qui prépare les conseils. Ce repère est le nôtre : payer pour une gouvernance que personne n’ouvrira revient à surpayer votre CLM.

Les pages ne disent pas si le module de contrats se vend seul, ni à quel prix. Aucun montant n’est publié et aucune édition n’est nommée : demandez un devis par module, avec le module seul en première ligne. Les fiches de sites tiers affichent des valeurs contradictoires : ne vous y fiez pas.

« IA 100 % souveraine » : deux pages qui ne se recoupent pas

La page de gestion des contrats parle d’une IA « 100 % souveraine », formée par ses propres équipes, et écrit : « Vos données ne sont jamais transmises à OpenAI, Google ou tout autre fournisseur. »

La foire aux questions du centre d’aide, modifiée un 21 octobre sans année affichée, écrit que DiliTrust ne prétend pas construire le grand modèle de langage qui génère le texte, ni l’entraîner ou le posséder. Elle décrit deux configurations. Dans la première, gérée par DiliTrust, une partie du traitement passe par le fournisseur d’un modèle du marché (GPT, Claude ou Gemini sont cités en exemple), qui selon elle n’entraîne pas son modèle sur vos données et ne les stocke pas. Dans la seconde, dite souveraine, un modèle à poids ouverts tourne chez DiliTrust. Vous pouvez aussi brancher votre propre modèle.

Nous ne savons pas laquelle s’appliquerait à vous, et DiliTrust renvoie elle-même à votre gestionnaire de compte. La même aide reconnaît qu’aucune certification ne porte sur l’IA elle-même et qu’elle ne revendique pas la conformité automatique au règlement européen sur l’IA. Faites écrire au contrat la configuration, le fournisseur, la version, la région et la durée de conservation.

Une IA en option, à chiffrer à part

L’aide mentionne un « DiliTrust AI add-on ». Sans lui, Risk Detector, la revue de contrat selon vos règles de négociation, reste un aperçu limité. Les pages ne disent pas son prix, ni quelles autres fonctions il conditionne. Si vous avez lu les pages produit en pensant que l’IA était incluse, posez la question.

Risk Detector modifie uniquement dans le complément Word, et ses résultats ne se consultent en lecture seule dans le CLM que pour les contrats édités dans Word. Si vos équipes travaillent sous Google Docs, cette fonction ne les suit pas pour l’instant. Aucun taux de précision d’extraction n’est publié : appliquez notre protocole de test.

Hyperlex : ce qu’il en reste aujourd’hui

DiliTrust a annoncé le 4 juillet 2022 l’acquisition d’Hyperlex, une solution de contrats fondée sur l’IA. Le communiqué emploie aussi le mot de fusion, et un article parle de fusion, mais il s’agit bien d’un rachat annoncé comme tel. Aujourd’hui, l’adresse hyperlex.ai affiche une page DiliTrust et le guide Salesforce décrit un paquet nommé « HyperlexSF » : nous en déduisons que la marque survit dans des noms techniques et que le produit commercial est le module de gestion des contrats. Aucune annonce d’arrêt n’a été lue.

Si vous avez un contrat Hyperlex, demandez s’il migre, à quel prix et quand, puis lisez notre page sur l’éditeur racheté. DiliTrust a aussi racheté début 2025 l’éditeur allemand PACTA, d’après des annonces datées entre fin février et mars 2025. Le sort de cette gamme n’est pas décrit.

Signature et CRM : prévoyez un compte et un administrateur

DiliTrust écrit ne pas revendre de signature électronique : elle se connecte à des prestataires comme Docusign, Adobe Sign ou Yousign, et vous gardez un compte chez eux. Comptez donc ce poste en plus. Une signature maison, DiliTrust Sign, était annoncée pour le troisième trimestre 2026 : nous ne savons pas si elle est sortie.

Les intégrations rattachées au module de contrats sont Salesforce, HubSpot, Dynamics, Word et Google Docs. Teams, Outlook et Gmail figurent dans ce tableau pour d’autres modules. Le connecteur HubSpot demande un expert HubSpot chez vous, un compte administrateur et un fichier de mappage (faire correspondre les champs de deux logiciels), puis une activation par l’équipe technique de DiliTrust. Le guide Salesforce exige un administrateur et demande de terminer les mappages avant tout usage réel. Son exemple renvoie vers Salesforce le statut signé, sans dire si d’autres champs reviennent : demandez-le si vous voulez éviter une ressaisie.

Six réponses à obtenir avant la démonstration

Nous n’avons trouvé ces points ni sur le site français, ni dans l’aide lue. Sans réponse écrite, vous ne pouvez pas comparer DiliTrust à un éditeur qui les publie.

  1. Le prix. Par module, CLM seul compris, avec le coût de l’option d’IA et le nombre d’utilisateurs.
  2. Les conditions. Conditions générales de vente, durée d’engagement, préavis et plafond de hausse. Aucun de ces textes n’a été trouvé en public.
  3. L’hébergement. Lieu, fournisseur et liste des sous-traitants. Les mentions légales ne donnent que l’hébergeur du site internet.
  4. La sécurité. Certificats en cours de validité et ce qu’ils couvrent. DiliTrust se dit certifiée ISO 27001, ISO 27701 et SOC 2 ; nous n’avons lu aucun certificat.
  5. La reprise. Volume, méthode, délai et prix pour vos contrats actifs. La page décrit l’import avec reconnaissance de caractères, sans rien dire de ces points.
  6. La sortie. Formats, journaux, versions, délai et prix à la fin du contrat. Rien n’est publié.

Les chiffres que DiliTrust affiche

DiliTrust est une SAS immatriculée à Nanterre. Elle annonce plus de 120 000 utilisateurs de la suite, une présence dans plus de 64 pays et 97 % de clients qui la recommandent. Ces chiffres ne sont ni datés ni audités, et ils portent sur la suite : ils ne disent rien du seul module de contrats. Le communiqué de 2022 décrit une clientèle de grands groupes et d’entreprises de taille intermédiaire, ce qui ne dit rien de son coût pour une PME.

Limites de cette page

Nous n’avons pas testé DiliTrust. Ce qui décrit le produit vient de ses pages et d’une aide dont les articles n’affichent pas l’année. Sans prix ni conditions publiques, nous ne pouvons pas dire si la suite est chère ou non, ni ce que vous récupérez en partant. Demandez les documents listés plus haut avant d’y consacrer une démonstration de 30 minutes.

Et maintenant ?

Comptez d’abord les personnes qui utiliseraient un autre produit que les contrats. S’il y en a, demandez le devis par module et la réponse écrite sur la configuration d’IA ; s’il n’y en a pas, comparez plutôt avec un CLM métier, sauf si la gestion des dossiers ou des sociétés doit entrer au besoin plus tard.

Preuves et sources

Pages produit, centre d’aide (IA, Word, intégrations, Salesforce, HubSpot), mentions légales, communiqués de 2022 et annonces de 2025 lus le 5 novembre 2026. Non lus : documentation de sécurité, certificats, documents d’aide détaillés sur le complément Word. Aucun devis demandé, logiciel non testé.

Voir les 21 éléments : ce qui est un fait lu, une déclaration, notre déduction ou notre avis
  • Notre avis. DiliTrust se défend pour une direction juridique qui veut aussi gérer conseils et sociétés ; elle est surdimensionnée si seul le flux commercial préoccupe.

    Portée : Logiciel non testé.

    Réserve : Avis fondé sur des documents lus, sans prix connu.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le site français présente comme produits les instances digitalisées, la gestion des contrats, la gestion des entités juridiques, le Matter Management et la dataroom.

    Portée : Menu du site français.

    Réserve : Ne dit pas ce qui se vend seul ni ce qui est inclus.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Aucune page de prix ni condition générale de vente n’a été trouvée sur le site français ; la page de gestion des contrats ne mentionne aucun tarif et propose une démonstration de 30 minutes.

    Portée : France.

    Réserve : Absence dans les pages lues. Les valeurs affichées par des fiches tierces sont contradictoires et non retenues.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La page de gestion des contrats parle d’une intelligence artificielle « 100 % souveraine », formée par la propre équipe de DiliTrust, et écrit que les données ne sont jamais transmises à OpenAI, Google ou tout autre fournisseur.

    Portée : Page française, non datée.

    Réserve : À lire avec la foire aux questions du centre d’aide, qui décrit autre chose.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La foire aux questions indique que DiliTrust ne prétend pas construire le grand modèle de langage sous-jacent et décrit une configuration gérée, où une partie du traitement passe par un fournisseur de modèle (GPT, Claude ou Gemini cités en exemple), et une configuration souveraine avec un modèle à poids ouverts exploité chez DiliTrust ; un modèle du client peut être connecté.

    Portée : Documentation en anglais, modifiée un 21 octobre, année non affichée.

    Réserve : Fournisseur, version, région et chemin des données se confirment auprès du gestionnaire de compte.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. La page produit et la foire aux questions ne se recoupent pas sur l’origine du modèle et la transmission à un fournisseur ; la réponse dépend de la configuration applicable au client.

    Portée : Comparaison de deux pages de l’éditeur.

    Réserve : La page produit peut être antérieure ; faire écrire la configuration au contrat.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La foire aux questions indique que la solution dans son ensemble est certifiée ISO 27001, ISO 27701 et SOC 2, qu’aucune certification ne porte sur l’IA seule, que la sortie de l’IA est un résultat de travail à relire et que DiliTrust ne revendique pas la conformité automatique au règlement européen sur l’IA.

    Portée : Documentation en anglais.

    Réserve : Certificats non lus, ce qu’ils couvrent non précisé.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Sans le « DiliTrust AI add-on », Risk Detector n’offre qu’un aperçu limité. Ses actions se font dans le complément Word et la vue en lecture seule dans le CLM ne vaut que pour les contrats édités dans Word.

    Portée : Documentation en anglais.

    Réserve : Prix de l’option et autres fonctions concernées non publiés ; la prise en charge de Google Docs est annoncée pour plus tard.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le module décrit la relecture et l’édition par des collaborateurs internes et des contributeurs externes dans Word ou Google Docs, des circuits d’approbation et des rappels à partir des données du contrat, renouvellements tacites compris.

    Portée : Page française.

    Réserve : Édition requise, retour d’un fichier modifié hors de l’outil et obligations non datées non décrits.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. DiliTrust a annoncé le 4 juillet 2022 l’acquisition du système de gestion de contrats Hyperlex ; le même communiqué emploie aussi le mot « merger », et un article du même jour parle de fusion.

    Portée : Communiqué et presse de juillet 2022.

    Réserve : Prix non public dans les sources lues.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. L’adresse hyperlex.ai affiche une page DiliTrust et le guide Salesforce décrit un paquet « HyperlexSF » : la marque subsiste dans des noms techniques, et la gamme visible est le module de gestion des contrats.

    Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.

    Réserve : Aucune annonce officielle d’arrêt de la marque lue ; correspondance entre l’ancienne offre et le module non établie.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. DiliTrust a racheté début 2025 l’éditeur allemand PACTA, selon des annonces datées entre fin février et mars 2025.

    Portée : Annuaire d’opérations et communiqués de cabinets.

    Réserve : Communiqué de DiliTrust non lu ; conditions et sort de la gamme non indiqués.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. DiliTrust écrit ne pas revendre de signature électronique et relier le CLM à des prestataires dont DocuSign, Adobe Sign et YouSign ; sa signature native, DiliTrust Sign, était annoncée pour le troisième trimestre 2026.

    Portée : Documentation en anglais, modifiée un 22 juin, année non affichée.

    Réserve : Disponibilité à la date de lecture inconnue.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le tableau des intégrations rattache au CLM Salesforce, HubSpot, Dynamics, le complément Word et le module Google Docs ; Teams, Outlook et Gmail figurent pour d’autres modules.

    Portée : Base d’aide.

    Réserve : Documents liés non lus ; édition requise non établie.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le connecteur HubSpot demande un expert HubSpot interne, un compte administrateur et un fichier de mappage CSV ; l’équipe technique de DiliTrust active ensuite l’application.

    Portée : Base d’aide, modifiée un 7 avril, année non affichée.

    Réserve : Coût de mise en œuvre non indiqué.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le guide Salesforce s’adresse aux administrateurs et demande de terminer les mappages et la validation du rappel avant tout usage réel ; son exemple fait passer l’opportunité en « Closed Won » quand le contrat est signé.

    Portée : Base d’aide ; configuration d’exemple.

    Réserve : Une configuration d’exemple ne décrit pas tous les champs possibles.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Aucun lieu d’hébergement de la plateforme, ni fournisseur d’infrastructure, ni liste de sous-traitants n’a été trouvé dans les sources lues ; l’hébergeur des mentions légales est celui du site internet.

    Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.

    Réserve : Une documentation de sécurité, citée dans le menu, n’a pas été lue.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. La page présente l’import avec reconnaissance de caractères et IA ; aucune page de reprise de stock, de volumes, de coûts ou de sortie n’a été trouvée.

    Portée : Page française.

    Réserve : Absence dans les pages lues.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. DiliTrust affiche plus de 120 000 utilisateurs de la suite, plus de 64 pays d’implantation et 97 % de clients qui la recommandent.

    Portée : Page lue le 5 novembre 2026, chiffres non datés.

    Réserve : Non audités, sur toute la suite.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Fait lu. DiliTrust est une SAS immatriculée au RCS de Nanterre sous le numéro B 400 701 918.

    Portée : Mentions légales du site.

    Réserve : Ne prouve pas que cette entité soit la partie contractante.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le communiqué de juillet 2022 décrit des clients parmi les directions juridiques de grands groupes et d’entreprises de taille intermédiaire.

    Portée : Communiqué de 2022.

    Réserve : Description ancienne ; n’établit pas de prix ni d’accès pour une PME.

    Relevé le 5 novembre 2026.

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