Gino LegalTech : à regarder si vos documents sont complexes
Vos contrats reposent sur des modèles difficiles à tenir à jour, Gino vous a été cité, et vous voulez savoir s’il vaut un devis.
Gino LegalTech
Gino se présente comme un CLM complet (un logiciel de gestion du cycle de vie des contrats). Regardez-le d’abord si vos documents sont complexes : plusieurs clauses dépendent de plusieurs réponses, vos équipes gardent des versions parallèles d’un même modèle, ou une clause modifiée vous oblige à reprendre dix fichiers.
Nous ne le conseillons pas si vos contrats partent d’un ou deux modèles stables et que votre vrai sujet est de ne plus rater une échéance : vous achèteriez un moteur de modèles sans vous en servir. Aucun prix n’est publié.
Notre avis
Gino est le premier candidat à regarder quand la production de documents complexes est votre goulot, d’après ses pages et avant votre test. Le reste du cycle est déclaré aussi, mais nous n’avons aucune raison documentée de le préférer sur le suivi seul.
Pourquoi
- Le détail de ses offres porte d’abord sur la production : questionnaire dynamique, textes conditionnels, formules de calcul, clausier dont une mise à jour se répercute sur les modèles, génération en masse.
- La direction juridique définit les modèles et les métiers génèrent certains contrats seuls, en renvoyant les arbitrages au juridique. C’est utile si le juridique est débordé par des contrats répétitifs mais pas simples.
- Ses pages annoncent deux options : un hébergement souverain en France via OVHcloud sur demande, et le fournisseur d’IA au choix.
Ce qui change notre avis
Tomorro passe devant si vous voulez lire prix de renouvellement et sortie avant de discuter. MYLEGITECH Ultimate passe devant si vous voulez commencer à un prix connu et que vos modèles restent simples. Gino sort de la liste si la clause de sortie et le sens des astérisques ne sont pas écrits au devis.
Vos documents sont-ils vraiment complexes ?
Notre repère tient à quatre signes, et deux suffisent : vous gardez plusieurs versions d’un modèle parce qu’il change selon le pays, le montant ou le client ; des clauses dépendent les unes des autres ; un calcul figure dans le contrat ; un contrat part avec plusieurs documents liés. Ce repère est le nôtre. Il tient au fait que ces situations produisent des erreurs de copier-coller, que des alertes ne rattrapent pas.
Si vous en cochez moins de deux, un modèle Word bien tenu et un CLM moins centré sur la génération feront l’affaire. Notre comparaison avec Tomorro reprend ce cas.
L’essai à demander : votre pire modèle
Une démonstration sur un modèle préparé par l’éditeur ne vous dira rien. Gino annonce un juriste dédié qui construit vos modèles avec vous : demandez-lui de partir du vôtre avant de signer. Ce test est le nôtre et suppose que l’éditeur l’accepte.
- Choisir le modèle qui vous coûte le plus. Celui qui a le plus de variantes, avec ses clauses conditionnelles et un calcul s’il y en a un.
- Faire remplir le questionnaire par un commercial. Sans aide du juridique. Notez les questions incomprises et les cas qu’il ne peut pas traiter seul.
- Modifier une clause du clausier. Vérifiez que tous les modèles concernés changent, et ce qu’il advient des contrats déjà en cours. Les pages ne parlent que des modèles.
- Générer en masse, puis relire. Prenez une dizaine de cas réels et comparez avec vos contrats signés.
- Renvoyer le document modifié par un cocontractant. Les pages annoncent une mise en évidence des suggestions sur Word ou sur Gino, sans dire si les suivis de modifications d’un fichier externe sont repris. Suivez notre test d’aller-retour.
- Mesurer qui maintient. Faites modifier le modèle par votre équipe sans l’éditeur. Gino promet cette autonomie après formation.
Les astérisques de la page d’offres
La page répartit les fonctions en blocs avec un bouton de devis, sans édition ni montant. Certaines lignes portent un astérisque dont le texte lu ne donne pas le sens : option payante ou niveau supérieur, nous ne savons pas. Or ces lignes ne sont pas accessoires pour une entreprise déjà équipée. Elles doivent toutes figurer au devis, avec leur prix.
| Ligne | Pourquoi elle pèse |
|---|---|
| Extraction automatique des données d’un contrat importé | Elle conditionne la reprise de votre stock |
| Connexion à la signature (Yousign, Universign, Docusign) | Gino n’est pas un outil de signature : sans elle, vous ressortez du logiciel pour signer |
| Authentification unique (SSO) | Votre DSI peut l’exiger : vérifiez-le avant le devis |
| Sources de données externes (SI, CRM, ERP, Excel) | C’est ce qui évite la ressaisie. Aucun connecteur CRM ou achats n’est nommé |
| Intégration dans d’autres logiciels par API ouverte | Le sens des échanges n’est pas dit |
| Responsable dédié et support téléphonique de 9 h 30 à 18 h | Sans eux, restent le chat, les guides et l’e-mail pour l’administrateur |
Où seraient vos contrats : deux formulations
La page sécurité répond d’abord que vos contrats sont hébergés en France, par défaut sur Azure, avec en option un hébergement souverain en France via OVHcloud, qualifié SecNumCloud par l’ANSSI selon l’éditeur. Plus haut, la même page parle d’« Azure Europe ou OVHcloud ». La France et l’Europe ne sont pas la même promesse. L’accueil, lui, met en avant l’hébergement souverain, qui n’est pas celui par défaut.
Nous retenons : Azure par défaut, OVHcloud sur demande. Faites préciser au contrat le pays de l’hébergement, celui des sauvegardes et le prix de l’option souveraine, si vous en avez besoin. Pour savoir si elle vous sert vraiment, voyez notre page sur l’hébergement. Gino écrit aussi respecter les exigences de RGPD, ISO 27001 et SOC 2, ce qui ne dit pas qu’il est certifié : demandez les attestations.
Un modèle d’IA au choix, et des chiffres sans méthode
Selon Gino, vous choisissez le fournisseur parmi Mistral, OpenAI et Microsoft, vous pouvez désactiver l’IA, et vos contrats n’entraînent pas les modèles. C’est un engagement de l’éditeur, que nous n’avons pas pu vérifier : faites-le écrire, avec notre liste de questions sur l’entraînement.
L’accueil promet un résumé d’un contrat de 50 pages en une minute, un travail 6 fois plus rapide, plus de 15 heures économisées par projet et 75 % d’erreurs en moins. Aucun de ces chiffres n’a de date ni de méthode : ne les reprenez pas dans votre dossier d’achat. Aucun taux de précision n’est publié.
Après la signature, et à la fin du contrat
Gino annonce des alertes liées au temps ou à un événement, un prix de matière ou un taux par exemple, un calcul automatique des pénalités de retard et un formulaire de suivi d’exécution. Si vos contrats comportent des pénalités ou des indexations, faites-les montrer sur un cas à vous. Aucune page lue ne décrit un responsable désigné par obligation : si le suivi est votre premier sujet, demandez qui reçoit l’alerte et qui la clôt. Une page dédiée vise aussi les baux des foncières et des enseignes, à tester sur un bail réel.
Nous n’avons trouvé aucune condition de sortie, de restitution ou de réversibilité. Gino annonce un import par lots de 100 documents au plus et un accompagnement incluant la récupération de vos contrats, sans prix ni délai. Demandez le contrat, et faites écrire ce qui sort, dans quel format et à quel coût.
L’éditeur est une SARL parisienne au capital de 200 000 euros. Il cite des clients nommés, dont Imerys, UGAP et Crédit Agricole d’Île-de-France, sans en donner le nombre. Ces noms ne disent rien de ce qu’il coûterait à une PME.
Limites de cette page
Nous n’avons pas testé Gino. Tout vient de ses pages commerciales, qui ne donnent ni prix ni conditions contractuelles : nous ne pouvons pas dire s’il est plus cher qu’un autre. Le sens des astérisques reste inconnu, et les fonctions citées peuvent dépendre de votre devis. L’absence d’une clause de sortie dans nos lectures ne prouve pas qu’elle n’existe pas au contrat.
Preuves et sources
Offres, sécurité, négociation, validation, suivi, centralisation, équipes juridiques, immobilier et mentions légales lus le 5 novembre 2026. Non trouvés : prix, conditions générales et conditions de sortie, attestations de sécurité. Aucun devis demandé, logiciel non testé.
Voir les 20 éléments : ce qui est un fait lu, une déclaration, notre déduction ou notre avis
Notre avis. Gino est un CLM complet déclaré, à regarder d’abord si les documents sont complexes ; nous le déconseillons si les contrats partent de modèles stables et que le sujet principal est le suivi des échéances.
Portée : Logiciel non testé.
Réserve : Avis fondé sur des pages commerciales, sans prix connu.
Relevé le 5 novembre 2026.
Notre avis. Les quatre signes de complexité d’un document et le seuil de deux signes sont notre repère.
Portée : Repère éditorial, aucune norme.
Réserve : Ne vient d’aucune source.
Relevé le 5 novembre 2026.
Déclaration de l’éditeur. Gino se présente comme une solution de gestion des contrats augmentée par l’IA, déclinant génération, négociation, validation, signature, suivi d’exécution et tableaux de bord.
Portée : France.
Réserve : Page commerciale.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page d’offres liste la génération depuis Word ou Google Docs, des modèles dynamiques, un questionnaire, des textes conditionnels, des formules de calcul, un clausier dont la mise à jour se répercute sur les modèles et la génération en masse.
Portée : France.
Réserve : Liste de fonctions, profondeur non vérifiée.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Selon Gino, la direction juridique définit modèles, clauses et circuits, les métiers génèrent certains contrats en autonomie, les arbitrages reviennent au juridique, et un juriste dédié construit les modèles avec le client puis forme ses équipes.
Portée : France.
Réserve : Part de cet accompagnement dans le devis non dite.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Équipes juridiques non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page d’offres présente des blocs avec un bouton de devis ; aucune édition nommée et aucun montant ne sont publiés.
Portée : France ; HT ou TTC, unité et périodicité non dits.
Réserve : Le prix reste celui du devis.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Sur la page d’offres, un astérisque marque l’extraction des données d’un contrat importé, le responsable dédié, le support téléphonique de 9 h 30 à 18 h les jours ouvrés, la connexion à la signature, le SSO, l’intégration de sources externes et l’API ouverte ; le texte lu n’en donne pas le sens.
Portée : France.
Réserve : Option ou niveau supérieur : non établi.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino envoie en signature via l’outil de signature électronique du client, en citant Yousign, Universign et DocuSign, et enregistre le document signé.
Portée : France.
Réserve : Connecteur marqué d’un astérisque.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Valider et signer non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page de négociation annonce la comparaison automatique des versions, la mise en évidence des suggestions directement sur Word ou sur Gino et une adresse e-mail par contrat pour centraliser les allers-retours.
Portée : France.
Réserve : Reprise des suivis de modifications d’un fichier externe non décrite.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Négocier non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. La page sécurité indique que les contrats sont hébergés en France, par défaut sur Azure, avec un hébergement souverain en France via OVHcloud qualifié SecNumCloud par l’ANSSI selon l’éditeur ; la même page parle aussi d’« Azure Europe ou OVHcloud ».
Portée : Page sécurité, non datée.
Réserve : Deux formulations sur le pays d’Azure ; nous retenons Azure par défaut et OVHcloud sur demande, à confirmer au contrat.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Sécurité et souveraineté non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’accueil met en avant un hébergement 100 % souverain avec OVHcloud, en se disant premier CLM en France à le proposer.
Portée : Accueil, non daté.
Réserve : « Premier » non vérifié ; ce n’est pas l’hébergement par défaut selon la page sécurité.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino écrit respecter les exigences de RGPD, ISO 27001 et SOC 2 ; aucune attestation n’a été lue.
Portée : Page sécurité.
Réserve : Respecter des exigences n’équivaut pas à être certifié.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Sécurité et souveraineté non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Selon Gino, le client choisit le fournisseur d’IA entre Mistral, OpenAI et Microsoft, l’IA est désactivable, les contrats n’entraînent pas les modèles et l’outil reste une aide sous contrôle humain.
Portée : Page sécurité.
Réserve : Engagement de l’éditeur, sans preuve technique lue.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Sécurité et souveraineté non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. L’accueil affiche un résumé d’un contrat de 50 pages en 1 minute, « 6x plus rapide » de la rédaction à la signature, plus de 15 heures économisées par projet et 75 % d’erreurs contractuelles en moins.
Portée : Chiffres de l’éditeur, sans date ni méthode.
Réserve : Non vérifiables, à ne pas reprendre comme résultats.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino annonce des alertes liées au temps ou à un événement, un calcul automatique des pénalités de retard et de l’impact de variations de cours ou de taux, et un formulaire de suivi d’exécution.
Portée : France.
Réserve : Attribution d’un responsable par obligation non décrite dans les pages lues.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Suivi d'exécution et alertes non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Une page dédiée présente Gino pour les baux (bail initial, avenants, échéances, indexations) à destination des foncières, bailleurs, gestionnaires de parcs et enseignes multi-sites.
Portée : France.
Réserve : Aucun prix ; non testé.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : CLM immobilier non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Notre déduction. Aucune condition de sortie, de réversibilité ou de restitution des données n’est visible dans les pages publiques lues.
Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.
Réserve : Le contrat peut en prévoir, conditions générales non trouvées.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- Gino LegalTech : Mentions légales non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino annonce un import de documents jusqu’à 100 par lot et un accompagnement incluant la récupération des contrats existants.
Portée : France.
Réserve : Coût et délai non publiés.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- Gino LegalTech : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino LegalTech est une société à responsabilité limitée au capital de 200 000 euros, siège à Paris, RCS de Paris 830 029 211.
Portée : Mentions légales du site.
Réserve : N’établit ni les actionnaires, ni la partie contractante.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Mentions légales non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
Déclaration de l’éditeur. Gino cite des clients nommés, dont Imerys, UGAP et Crédit Agricole d’Île-de-France, sans nombre de clients.
Portée : Témoignages sur le site.
Réserve : Témoignages choisis par l’éditeur.
Relevé le 5 novembre 2026.
- Gino LegalTech : Accueil non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.
- Gino LegalTech : Nos offres non datée (pied de page © 2026 ou sans date). Lu le 5 novembre 2026. Page de l’éditeur.