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Quel Logiciel Contrats

MYLEGITECH (ex-Seraphin.legal) : quelle formule choisir ?

Vous cherchez un logiciel de contrats français à prix affiché, vous êtes tombé sur MYLEGITECH ou sur l’ancien nom Seraphin.legal, et vous hésitez entre ses quatre formules.

  • Logo de MYLEGITECHMYLEGITECH

Si vous négociez vos contrats ou si plusieurs personnes les valident, visez Ultimate, à 189 € par mois. Dans le tableau de l’éditeur, c’est la seule formule qui comprend la négociation, les circuits de validation, le clausier et le versionnage. C’est notre candidat quand le budget est serré et que vous voulez un prix connu d’avance.

Pro, à 79 € par mois, répond à un autre besoin : déposer, signer et ne pas rater les échéances. Nous déconseillons MYLEGITECH si vous devez gérer plusieurs sociétés ou prouver où sont hébergés vos contrats, car nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre dans ses pages. Prenez alors un éditeur qui publie ces informations.

Notre avis

Ultimate à 189 € par mois est la seule formule à viser si vous négociez ; les trois autres couvrent un autre besoin. Le prix affiché reste à confirmer : la page ne dit pas s’il s’entend par utilisateur.

Pourquoi

  • Le tableau tranche sans ambiguïté : import Word, négociation collaborative, clausier, versionnage et circuits de validation sont marqués absents dans Plus, Pro et Premium.
  • Un prix se lit avant tout rendez-vous, et un essai gratuit est annoncé. Parmi les éditeurs français de CLM (logiciels de gestion du cycle de vie des contrats), ni Tomorro, ni Gino, ni DiliTrust n’affichent de montant.
  • Pro peut suffire à ceux qui ne négocient pas : échéances, analyse par IA et 300 signatures par an.

Ce qui change notre avis

Nous le quittons si le prix s’entend par utilisateur et que votre équipe est nombreuse, si plusieurs sociétés doivent être gérées dans l’outil, ou si un client exige une preuve d’hébergement et de sécurité. Si vos modèles sont très complexes, regardez Gino.

L’ordre que nous conseillons

  1. Vous négociez, ou 3 personnes ou plus valident vos contrats : Ultimate.
  2. Vous partez de votre modèle, négociez peu et voulez des rappels : Pro, à comparer avec d’autres offres de signature et dépôt à prix public.
  3. Il vous faut plus de signatures ou une hotline, sans négocier : Premium.
  4. Vous voulez seulement classer des PDF : Plus, à condition de chiffrer la signature et la contrathèque, facturées en supplément. Un registre peut suffire.

Quatre formules, trois usages différents

Ce tableau résume la grille de l’éditeur. La dernière colonne est notre lecture. La « contrathèque générique ou sur mesure » de la grille nous paraît désigner une bibliothèque de modèles, le classement relevant d’une ligne distincte. La page de rédaction emploie pourtant ce mot pour l’endroit où vous centralisez vos contrats : faites confirmer ce que le supplément de Plus recouvre.

Formules MYLEGITECH, lues le 5 novembre 2026. HT ou TTC, unité et engagement ne sont pas précisés
FormulePrix par moisCe qui s’ajoutePour quoi faire, selon nous
Plus19 €Import PDF, classement, support par e-mail ; signature et contrathèque facturées en supplémentClasser, sans rappel d’échéance
Pro79 €Échéances, agenda, analyse par IA, contrathèque illimitée, 300 signatures par anDéposer, signer, ne pas rater une date
Premium119 €1 000 signatures par an, hotlineComme Pro, avec plus de volume
Ultimate189 €3 000 signatures par an, négociation, import Word, clausier, versionnage, circuits de validation, éditeur, contributeurs externes illimités, compte dédiéNégocier et faire valider

Premium n’apporte rien à qui négocie

Entre Pro et Premium, la grille ne change que deux choses : 700 signatures de plus par an et la hotline, pour 40 € de plus par mois. La négociation reste marquée absente dans les deux. L’erreur à éviter serait de prendre Premium en pensant monter en gamme vers la négociation : il faut 70 € de plus par mois pour y accéder.

La même logique vaut pour l’IA. L’analyse des contrats arrive dès Pro, mais l’éditeur écrit que la comparaison à votre clausier suppose d’avoir créé ce clausier, et la grille ne l’inclut qu’en Ultimate. Nous en déduisons que cette comparaison n’est utile qu’en Ultimate, ce qui reste à confirmer.

189 €, ou trois fois plus ?

La page ne dit pas si le prix s’entend par utilisateur ou pour tout le compte. Voici un calcul fictif à refaire avec vos chiffres. Une équipe de 3 personnes sur Ultimate paierait 189 × 12 = 2 268 € par an si le prix couvre le compte, et 189 × 12 × 3 = 6 804 € par an s’il s’entend par utilisateur, HT ou TTC selon la réponse. L’écart suffit à changer votre décision.

Demandez aussi ce qui s’ajoute : la lettre recommandée électronique est facturée en supplément dans toutes les formules, sans tarif affiché, et la reprise de votre stock n’a pas de prix publié. Faites préciser ce qu’une « signature » compte, le signataire ou le document, et la durée d’engagement.

Là où la grille contredit les pages produit

Trois écarts sont à clarifier avant de choisir.

La grille marque « gestion des fiches contrat » comme absente des quatre formules, alors que la page de suivi décrit une fiche contrat paramétrable. Sans fiche, vos échéances n’ont pas grand-chose à quoi se rattacher : demandez une réponse écrite.

La page de négociation annonce l’invitation gratuite et illimitée d’interlocuteurs externes. La grille réserve les contributeurs externes illimités à Ultimate. Nous retenons la grille.

La grille réserve l’import Word à Ultimate, et la page de rédaction dit importer les contrats en Word ou en PDF, sans préciser la formule. Aucune page lue ne décrit un aller-retour avec un cocontractant qui travaille dans Word. Importer un fichier n’est pas négocier dedans : faites notre test d’aller-retour pendant l’essai gratuit.

Hébergement, sociétés, sortie : rien de trouvé

Les mentions légales donnent OVH comme hébergeur du site internet, ce qui ne dit rien de l’endroit où seraient vos contrats. Nous n’avons lu ni l’hébergement de la plateforme, ni certification de sécurité, ni condition de sortie, ni conditions générales. Aucune page lue ne décrit non plus la gestion de plusieurs sociétés. Cela ne prouve pas leur absence. Si un client ou votre DSI vous les réclame, demandez-les avant l’essai : sans réponse écrite, choisissez un éditeur qui les publie.

Côté raccordements, la page d’intégrations liste notamment HubSpot, Salesforce, SAP, Sage et plusieurs prestataires de signature, ainsi qu’une API. Un nom dans une liste ne dit ni le sens des données ni la formule requise.

De Seraphin.legal et ImmoSign à MYLEGITECH

Le domaine seraphin.legal affiche désormais la marque MYLEGITECH. Le rapprochement a été annoncé le 30 novembre 2023 : MyLegiTech, connue pour sa marque ImmoSign, a repris les parts des investisseurs de Seraphin.legal, dont les cofondateurs sont entrés à son capital. Si vous avez un ancien contrat Seraphin.legal, demandez quelle formule et quel prix s’appliquent, puis lisez notre page sur l’éditeur racheté.

Cette histoire se voit dans le produit : un socle commun à deux lignes, l’une pour les directions juridiques, l’autre pour l’immobilier. En février 2025, l’éditeur se disait leader français du CLM avec plus de 2 000 clients. Ce chiffre n’est pas audité et ne distingue pas les agents immobiliers des services juridiques : ne le lisez pas comme une preuve d’usage en entreprise.

Limites de cette page

Nous n’avons pas testé MYLEGITECH ni ouvert d’essai. La grille et les prix peuvent changer après notre lecture. Nos calculs annuels multiplient un prix mensuel sans tenir compte d’un engagement ni d’une remise. Nous ne savons pas si le prix est HT ou par utilisateur : posez la question avant tout calcul de budget.

Et maintenant ?

Demandez par écrit l’unité du prix, le HT, l’engagement, la formule qui inclut la fiche contrat et le lieu d’hébergement. Si la réponse tient, lancez l’essai gratuit et faites un aller-retour Word sur un contrat réel. Si vous gérez plusieurs sociétés ou qu’un client exige une preuve d’hébergement, n’allez pas plus loin sans réponse écrite. Si vos modèles sont très complexes, regardez Gino.

Preuves et sources

Page de tarifs et son tableau comparatif, pages négociation, rédaction, suivi, IA, signature, intégrations, mentions légales et article de presse de 2023 lus le 5 novembre 2026. Non trouvés : conditions générales, hébergement de la plateforme, certifications. Aucun essai ni devis, logiciel non testé.

Voir les 16 éléments : ce qui est un fait lu, une déclaration, notre déduction ou notre avis
  • Notre avis. Ultimate à 189 € par mois est la seule formule à viser si l’on négocie ; à déconseiller si plusieurs sociétés doivent être gérées ou si l’hébergement doit être prouvé sans réponse écrite de l’éditeur.

    Portée : Logiciel non testé.

    Réserve : Avis fondé sur la grille et les pages de l’éditeur.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. MYLEGITECH publie quatre formules : Plus à 19 €, Pro à 79 €, Premium à 119 € et Ultimate à 189 € par mois, avec un essai gratuit.

    Portée : France, euros, par mois, chaque formule.

    Réserve : HT ou TTC, par utilisateur ou par compte et engagement non dits ; services marqués comme facturés en supplément non compris.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La grille indique 300 signatures incluses par an en Pro, 1 000 en Premium, 3 000 en Ultimate ; signature en supplément en Plus ; lettre recommandée électronique facturée en supplément dans toutes les formules.

    Portée : France.

    Réserve : Ce que compte une signature et tarif du supplément non précisés.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Dans la grille, l’import Word, la négociation collaborative, le clausier, le versionnage, les circuits de validation, l’éditeur et le publipostage ne sont inclus qu’en Ultimate, avec les contributeurs externes illimités et le compte dédié.

    Portée : France ; tableau comparatif de la page de tarifs.

    Réserve : Tableau de l’éditeur, non testé.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. L’analyse par IA, la gestion des échéances et la synchronisation d’agenda sont incluses à partir de Pro ; la hotline à partir de Premium.

    Portée : France.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. L’éditeur écrit que la création du clausier est un prérequis à l’analyse des clauses par IA ; la grille n’inclut le clausier qu’en Ultimate : nous en déduisons que cette comparaison ne sert qu’en Ultimate.

    Portée : Rapprochement de deux pages.

    Réserve : À confirmer auprès de l’éditeur.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Exemple fictif pour une équipe de 3 personnes sur Ultimate : 189 × 12 = 2 268 € par an si le prix vaut pour le compte, 189 × 12 × 3 = 6 804 € par an s’il vaut par utilisateur.

    Portée : Calcul fictif, HT ou TTC selon la réponse de l’éditeur.

    Réserve : Ne donne pas un prix réel ; hors supplément, reprise, remise et engagement.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La grille marque « gestion des fiches contrat » comme non incluse dans les quatre formules ; la page de suivi décrit une fiche contrat paramétrable.

    Portée : France.

    Réserve : Formule concernée à demander à l’éditeur.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La page de négociation annonce l’invitation gratuite et illimitée d’interlocuteurs externes ; la grille réserve les contributeurs externes illimités à Ultimate.

    Portée : France.

    Réserve : Nous retenons la grille, plus précise.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La page de rédaction annonce l’import de contrats en Word ou en PDF ; la page de négociation décrit circuit de validation, délégation de pouvoirs, versionnage et comparaison sans mentionner Word.

    Portée : France.

    Réserve : Un aller-retour avec un cocontractant dans Word n’est pas décrit.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Les mentions légales désignent OVH comme hébergeur du site ; l’hébergement de la plateforme, les certifications, les conditions de sortie et la gestion de plusieurs sociétés n’apparaissent pas dans les pages lues.

    Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.

    Réserve : Absence dans nos lectures, pas preuve d’absence.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. La page d’intégrations liste notamment HubSpot, Salesforce, SAP, Sage et plusieurs prestataires de signature, ainsi qu’une API avec documentation et espaces de test et de production.

    Portée : France.

    Réserve : Sens des échanges et formule requise non dits.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le domaine seraphin.legal affiche la marque MYLEGITECH, dont la société est une SAS immatriculée au RCS de Caen sous le numéro 839 133 782.

    Portée : Site et mentions légales.

    Réserve : Ne prouve pas la partie contractante ; sort juridique de la société Seraphin.legal non établi.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Un article du 30 novembre 2023 rapporte que MyLegiTech, marque ImmoSign, a acquis les parts des investisseurs dans Seraphin.legal, ses deux cofondateurs entrant à son capital.

    Portée : France, article de novembre 2023.

    Réserve : Un billet de l’éditeur de février 2025 parle d’« un an après le rapprochement » ; montant et date d’effet non indiqués.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Le 4 février 2025, l’éditeur se disait leader français du CLM avec plus de 2 000 clients.

    Portée : Billet de l’éditeur.

    Réserve : « Leader » non mesuré ; nature des clients, immobilier compris, non détaillée.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. L’offre mêle une ligne CLM pour les directions juridiques et une ligne métier pour l’immobilier, sur un socle technologique commun.

    Portée : Lecture des pages de l’éditeur.

    Réserve : Interprétation.

    Relevé le 5 novembre 2026.

Notre méthode