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Quel Logiciel Contrats

Beaucoup de contrats en cours, peu de nouveaux : quel outil ?

Vous signez moins de 5 nouveaux contrats par mois, mais 100 à 300 contrats sont en cours, ou davantage, et vous hésitez entre un dépôt avec rappels et un CLM.

Un dépôt avec rappels suffit (un outil qui garde les contrats signés et prévient avant les dates), tant que personne ne négocie et que 2 personnes valident, jusqu’à plus de 300 contrats vivants avec des obligations à suivre. C’est notre repère : aucune norme ne le fixe. Un CLM (logiciel de gestion du cycle de vie des contrats) vend surtout ce qui se passe avant la signature, et vous signez peu.

Ce qui vous coûtera, c’est la reprise du stock : retrouver les contrats, les trier, relever les dates. Ce travail reste à faire avec les deux outils. Dans notre exemple fictif, il pèse plus de cinq fois une année de licence.

Notre avis

Avec un gros stock et peu de nouveaux contrats, n’achetez pas un CLM pour surveiller des dates. Prenez un dépôt avec rappels et gardez votre budget pour la reprise : c’est elle qui coûte, pas la licence.

Pourquoi

  • Un stock demande des dates justes et une personne prévenue à temps. Il ne demande ni circuit de validation ni suivi des versions, tant que vos nouveaux contrats restent rares et peu discutés.
  • Le volume de dates reste tenable. 180 contrats à échéance annuelle font 15 dates par mois. C’est vers 300, soit 25 dates par mois et plus d’une par jour ouvré, que nous cessons d’y croire si ces contrats portent des obligations à suivre.
  • Le prix de la licence pèse peu face à la reprise, et changer d’outil ne supprime pas ce travail. Seule une mesure sur vos contrats dira combien une IA ou un service de l’éditeur en retire.

Ce qui change notre avis

Des obligations nombreuses à déclencheur (qui partent d’un événement, et non d’une date), ou plusieurs sociétés à suivre avec leurs responsables et leurs accès : regardez un CLM métier, même sous 300 contrats. Une négociation qui s’installe ou un troisième valideur vous ramène à notre échelle complète. À l’inverse, au-delà de 300 contrats vivants sans obligations à suivre, le dépôt reste suffisant.

L’ordre que nous conseillons

  1. Moins de 100 contrats vivants, moins de 5 nouveaux par mois, 2 valideurs au plus : restez au registre.
  2. De 100 à 300 contrats vivants, moins de 5 nouveaux par mois, personne ne négocie, 2 valideurs : dépôt avec rappels.
  3. Plus de 300 contrats vivants avec des obligations à suivre : CLM métier. Sans obligations à suivre, restez au dépôt.
  4. Obligations nombreuses à déclencheur ou plusieurs sociétés à suivre : testez ces cas dans un CLM métier avant de conclure, quel que soit le stock.

Sigma, 180 contrats en cours et 3 nouveaux par mois

Sigma n’existe pas. Ses contrats, ses minutes et son coût horaire sont des hypothèses, à remplacer par les vôtres. On suppose une échéance annuelle par contrat ; seuls les prix de licence viennent de pages publiques, lues le 5 novembre 2026.

Le calcul de Sigma (exemple fictif, prix relevés, HT ou TTC non dit)
Ce qu’on chercheCalculRésultat
Dates à contrôler par mois180 ÷ 1215
Contrôle de ces dates, 5 minutes chacune15 × 575 minutes par mois
Saisie des nouveaux contrats, 10 minutes chacun3 × 1030 minutes par mois
Charge courante sur un an(75 + 30) × 12 ÷ 6021 heures
Reprise du stock une fois pour toutes, 15 minutes par contrat180 × 15 ÷ 6045 heures
Coût de la reprise, à 50 € de l’heure45 × 502 250 €, une fois
Docusign IAM Starter, 1 utilisateur (36 envois par an)36 € × 12432 € par an
Reprise rapportée à une année de licence2 250 ÷ 432Environ 5,2 fois
MYLEGITECH Ultimate, premier CLM à prix public de notre liste189 € × 122 268 € par an, si le prix est un forfait
Écart de licence entre les deux2 268 − 4321 836 € par an

Ce que le calcul dit à Sigma

Sa charge courante tient en moins de deux heures par mois (105 minutes), pourvu que quelqu’un reçoive les alertes. Payer 1 836 € de plus par an lui donnerait des fonctions de négociation qu’elle n’utilisera pas, sans la dispenser de la reprise.

À 300 contrats, le même calcul donne 25 dates, 155 minutes par mois et 75 heures de reprise (300 × 15 ÷ 60). Le temps reste modeste : notre repère de 300 tient à la densité des dates et aux obligations qu’elles portent, pas à la seule facture. Ce que nous ne chiffrons pas ici, c’est un oubli : à ce nombre de lignes, il devient plus facile d’en rater une.

Le choix de l’offre de dépôt et le réglage des alertes ont leur page : Docusign, MYLEGITECH et les autres y sont comparés sur le prix d’une alerte.

Avant de demander un prix, faites le tri

Comptez votre stock avant de parler licence : une date inconnue ne se rattrape pas avec un logiciel. Commencez par décider ce qui entre, et dans quel ordre, puis chronométrez un échantillon : nos 15 minutes ne valent rien pour vos contrats.

Faites aussi écrire ce que coûte la reprise chez l’éditeur. Docusign annonce pour les nouveaux clients IAM une allocation unique de 5 000 accords antérieurs par utilisateur, largement au-dessus de ce stock. C’est un quota de documents traités, où comptent ceux que vous téléversez : il ne dit pas qui fait le tri. Tomorro fixe au devis le nombre de contrats qu’il reprend, et son aide annonce 5 € hors taxes par document au-delà : ce prix de dépassement ne dit pas le prix du service. Les guides d’import de Juro et d’Ironclad ne publient aucun coût de reprise.

Trois questions qui font passer au CLM malgré un flux faible

Posez-les sur vos contrats, et non sur une démonstration.

  1. Vos obligations partent-elles d’un événement ? Une attestation à relancer, un changement de sous-traitant, un niveau de service : un rappel de date ne les couvre pas. Si ces lignes sont nombreuses, faites-les rejouer dans l’outil, comme le propose notre page sur les obligations.
  2. Plusieurs sociétés sont-elles à suivre ? Si chaque société a ses responsables, ses accès et ses échéances, demandez si l’offre de dépôt sait les séparer. Sinon, regardez un CLM métier. Le seul nombre de sociétés ne fait pas passer à une suite juridique.
  3. Quelqu’un négocie-t-il ou valide-t-il en troisième ? Reprenez trois mois de messagerie. Dès que des allers-retours reviennent régulièrement ou qu’un troisième valideur devient la règle, votre question n’est plus celle du stock : repartez de notre échelle.

Limites de cette page

Sigma est inventée. Ses minutes et son coût horaire ne décrivent aucune reprise réelle, et l’échéance annuelle est une hypothèse : des contrats pluriannuels donnent moins de dates. Les seuils de 100 et de 300 contrats sont nos repères. Les prix sont des licences relevées à une date, sans mise en place. MYLEGITECH ne dit ni l’unité de son prix ni l’engagement, et les rappels de Docusign sont décrits dans un message de sa communauté de mai 2024 : vérifiez qu’ils couvrent vos dates de préavis.

Et maintenant ?

Comptez vos contrats vivants, marquez ceux qui portent une obligation à suivre, puis chronométrez la reprise sur un échantillon et demandez le prix d’un dépôt avec rappels. Avec des obligations nombreuses à déclencheur, plusieurs sociétés à suivre ou plus de 300 contrats vivants portant des obligations, demandez plutôt deux devis de CLM métier.

Preuves et sources

Pages de prix de Docusign et de MYLEGITECH, page de prix et aide de Tomorro sur la reprise, guides d’import de Juro et d’Ironclad lus le 5 novembre 2026. Aucun devis demandé, aucun logiciel testé. Le calcul de cette page est fictif.

Voir les 9 éléments : ce qui est un fait lu, une déclaration, notre déduction ou notre avis
  • Notre avis. Notre repère : avec moins de 5 nouveaux contrats par mois, un dépôt avec rappels suffit tant que personne ne négocie et que 2 personnes valident, jusqu’à plus de 300 contrats vivants avec des obligations à suivre.

    Portée : PME et ETI françaises ; hors obligations nombreuses à déclencheur et plusieurs sociétés à suivre.

    Réserve : Ces seuils ne sortent d’aucune source.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Exemple fictif : 180 contrats à échéance annuelle font 15 dates par mois ; 15 × 5 minutes et 3 × 10 minutes font 105 minutes par mois, soit 21 heures par an ; la reprise à 15 minutes par contrat fait 45 heures, soit 2 250 € à 50 € de l’heure, environ 5,2 fois 432 €.

    Portée : Entreprise, minutes et coût horaire inventés ; seul le prix de licence est relevé.

    Réserve : Ne décrit aucun résultat réel.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Exemple fictif : à 300 contrats, 25 dates par mois, 125 + 30 = 155 minutes par mois, et 75 heures de reprise.

    Portée : Mêmes hypothèses que Sigma.

    Réserve : Ne décrit aucun résultat réel.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Docusign affiche IAM Starter à 36 € par mois et par utilisateur, facturation annuelle, soit 432 € par an, avec 100 envois d’enveloppes par utilisateur et par an.

    Portée : France, euros, HT ou TTC non dit.

    Réserve : Licence seule.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Les forfaits IAM incluent une allocation unique de 5 000 accords antérieurs par utilisateur pour les nouveaux clients IAM, non renouvelée à la reconduction ; les documents téléversés directement dans Agreement Manager comptent dans ce quota.

    Portée : France, forfaits IAM.

    Réserve : Le coût au-delà n’est pas publié.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. MYLEGITECH affiche Ultimate à 189 € par mois ; sa grille réserve l’import Word et la négociation collaborative à cette formule. 189 × 12 = 2 268 € ne vaut que si le prix est un forfait.

    Portée : France, euros. Total calculé par nous.

    Réserve : Ni HT ou TTC, ni unité, ni engagement sur la page.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Tomorro indique que le nombre de contrats repris par son équipe est fixé au devis signé, et que chaque document au-delà est facturé 5 € hors taxes.

    Portée : Aide en anglais.

    Réserve : Le prix de base du service est au devis. Tomorro ne publie aucun montant pour sa licence.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Notre déduction. Les guides d’import lus de Juro et d’Ironclad ne publient aucun coût de reprise.

    Portée : Documentations lues au 5 novembre 2026.

    Réserve : Le coût est inconnu tant qu’il n’est pas décomposé dans un devis.

    Relevé le 5 novembre 2026.

  • Déclaration de l’éditeur. Docusign décrit Agreement Manager, inclus dans les forfaits IAM, avec une gestion des renouvellements et des rappels pour des jalons comme les renouvellements et les résiliations.

    Portée : Message de la communauté Docusign daté de mai 2024.

    Réserve : Ne précise ni le réglage du préavis ni les destinataires des alertes.

    Relevé le 5 novembre 2026.

Notre méthode